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L’Afrique et la crise de l’Euro : Le continent doit redéployer ses partenariats

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Tourisme afriqueL’Afrique se trouve à un autre tournant de son histoire. La dernière crise financière, qui succède à deux décennies de plans d’ajustement structurels, a remis à nu des faiblesses chroniques. À la merci de sa proximité historique avec l’Europe, elle doit trouver des associations plus variées en fonction de ses priorités de développement.
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L’Afrique et la crise de l’euro : l’avenir de la parité franc CFA – euro

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Tourisme AfriqueÀ l’heure où certains parlent d’un éventuel éclatement de l’euro dans une Union européenne empêtrée dans une crise de dette publique dont elle a du mal à sortir, les débats sont relancés en Afrique quant à l’arrimage du franc CFA à l’euro. En effet, le franc CFA, monnaie commune de plusieurs pays africains, se retrouve une fois de plus au centre des discussions autour de la question qui consiste à savoir s’il faut continuer ou rompre avec la parité fixe existant entre cette dernière et la monnaie européenne.

Mise à jour le Jeudi, 12 Janvier 2012 20:23 Lire la suite

L’Afrique et la crise de l’Euro : Conséquences de la dernière dévaluation de 1994

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Tourisme AfriqueLa dévaluation du FCFA de 50% par rapport au Franc français a représenté pour plusieurs observateurs, l’aboutissement logique d’une longue série de déconvenues. Cette opération, réclamée par les autorités financières internationales, FMI et Banque mondiale en tête, avait pour objectifs « l'amélioration de la compétitivité globale des économies en question par la modification des prix relatifs, le changement de la structure de l'offre et de la demande et le rétablissement des grands équilibres, à savoir la réduction du déficit budgétaire et de celui de la balance des paiements. » Quelles en ont été les conséquences ?

Le rapport d’une étude exhaustive réalisée en 1997 par le Programme d'analyses et de recherches économiques appliquées au développement international (PARADI) indique que les effets à court et à moyen termes de cette dévaluation sur les économies des États concernés ont été variables.

L'amélioration de la compétitivité s'est rapidement détériorée l'année suivant la dévaluation dans tous les pays sauf le Burkina Faso et le Mali. Les avoirs extérieurs nets se sont aussi améliorés dans tous les pays sauf au Niger, au Togo, au Cameroun et en Guinée équatoriale. De plus, la dévaluation a eu un effet positif sur le commerce entre les différents membres de la zone FCFA.

Les points positifs de cette dévaluation, comme l’accélération des rythmes de croissances, sont généralement à mettre sur le compte d’une embellie internationale avec la restauration conjoncturelle des prix de certains produits agricoles  comme le café, le cacao, le coton ou encore le thé.

On déchantera une décennie plus tard, et en 2004, plusieurs économies vont retomber avec la chute des taux de croissance qui plomberont surtout les exportations. Les difficultés de ces dernières, comme l’indiquait l’analyste Demba Moussa Dembélé, tenaient de nouveau aux iniquités qui structurent le système commercial international.

« Ainsi, les subventions agricoles massives octroyées par les pays industrialisés provoqueront un dumping défavorable aux productions du continent africain. Par exemple, entre 1997 et 2001, le pouvoir d’achat des exportations africaines avait baissé de 53 % par rapport aux biens manufacturés importés ».

Toujours sur le plan économique, on indique que « la dévaluation eut comme conséquence immédiate le doublement de l’encours de la dette exprimée en francs CFA. Malgré les rééchelonnements obtenus – qui ne font que différer la charge et non l’éliminer –, le fardeau s’est alourdi depuis la dévaluation. La Banque mondiale est devenue la principale créancière de la plupart des pays de la zone franc, dépassant même la France, ancienne puissance coloniale.

A partir de 1995, la capacité d’action des États s’était donc progressivement affaiblie, de même que la crédibilité, voire la légitimité, des institutions publiques. Ce qui a obligatoirement eu des effets sur le plan social.

Dans ce domaine, l’essentiel des mesures prévues par les tenants de la dévaluation ont tendu à atténuer la hausse des prix des produits de première nécessité à coups de subventions, accroître l'emploi grâce à une accélération des programmes nécessiteux en main d'œuvre, et à renforcer l'action des gouvernements dans la santé et l'éducation.

Malgré leur importance et leur pertinence, ces mesures sociales ont peu réduit la perte importante du pouvoir d'achat (40 % en moyenne) de la plus grande partie de la population qui s’y est résignée et adaptée.

En gros, la dévaluation du franc CFA de 1994 a beaucoup fragilisé les économies africaines et les a rendues encore plus dépendantes de l’extérieur. Les pays à la monnaie « dévaluée » en ont été réduits à opérer dans l’exportation de produits primaires, dominées par les cultures de rente et les produits miniers non transformés.

En conclusion, comme l’indiquent l’ensemble des analystes, est que cette dévaluation a également hypothéqué le développement du secteur manufacturier de la zone CFA, victime à la fois de la chute de la demande intérieure et d’une concurrence extérieure déloyale. « Ce qui a précipité beaucoup d’industries encore fragiles dans le secteur informel, où la précarité des emplois et des revenus est grande, contribuant ainsi à fragiliser davantage la société ».

L’Afrique et la crise de l’euro : rumeurs sur la dévaluation

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Tourisme AfriqueLa crise économique que traverse actuellement la zone euro inquiète beaucoup un certain nombre de personnes en Afrique, notamment dans les pays de la zone franc CFA, seule monnaie sur le continent encore arrimée à une monnaie étrangère, à savoir l’euro. En cause, les rumeurs sur sa dévaluation qui n’ont cessé d’enfler au fur et à mesure que l’Europe s’enfonçait dans sa crise monétaire, loin d’être terminée par ailleurs. Des rumeurs stipulant que la parité entre la monnaie européenne et celle des anciennes colonies françaises allait changer avec une conversion de 1 euro pour 1000 francs CFA.

Mise à jour le Mardi, 10 Janvier 2012 19:12 Lire la suite

L’Afrique et la crise de l’euro : entre pessimisme et optimisme

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Tourisme en AfriqueLes pays africains dont les économies dépendent en partie des échanges avec l’Union européenne, vont souffrir si la crise de l’euro n’est pas réglée en 2012, a annoncé la directrice du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde en visite à Pretoria le 6 janvier dernier. « Ces pays vont souffrir des revers si on ne prend pas en charge la crise de l’euro », a-t-elle déclaré sans pour autant préciser comment l’Afrique pourrait être affectée par cette crise qui fait trembler les pays européens.
Mise à jour le Lundi, 09 Janvier 2012 19:25 Lire la suite

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