Depuis qu’elles ont été mises en place, les sanctions internationales contre les États ont fortement évolué, passant des sanctions tous azimuts à des sanctions plus ciblées, les « Smart Sanctions », les « sanctions intelligentes » consistant en des moyens de restrictions plus sophistiqués destinés à mieux contrôler les flux d’argent, les outils technologiques et la circulation des personnes. Si ces sanctions arrivent parfois à contraindre avec succès un État à mieux coopérer avec les instances internationales, elles montrent leurs limites la plus grande partie du temps.
Sanctions économiques internationales
Les sanctions économiques internationales : sont-elles efficaces?
Sanctions économiques internationales : une arme à double tranchant
La politique est liée à l’économie. L’une et l’autre sont unies. C’est indiscutable. Elles s’entremêlent et s’interpénètrent, c’est indéniable. Le dossier portant sur les sanctions économiques que nous avons décidé de traiter cette semaine sur ce site, permet de bien le réaliser.
Sanctions économiques internationales : quelques exemples
L’Union européenne et les États-Unis ont adopté contre la Syrie et son président Bachar el-Assad plusieurs séries de sanctions économiques et financières dans le but de stopper la répression menée par ce dernier contre les insurgés qui réclament son départ depuis plus d’un an. Des sanctions qui ont été renforcées et qui se sont traduites par une interdiction d’importer des produits pétroliers syriens ou d’exporter vers ce pays des équipements à destination de l’industrie gazière et pétrolière ou des logiciels permettant la surveillance des communications internet et téléphoniques.


























