« Il y a lieu que sous la présidence de François Hollande, la France fasse mieux que par le passé pour que nous puissions arriver à un partenariat stratégique. Sur le plan commercial, financier et économique, nous sommes très liés, nous partageons le même destin. » C’est par cette déclaration que Yayi Boni, président du Bénin et président de l’Union Africaine, espère des changements dans les relations franco-africaines.
Les relations franco-africaines
Les relations franco-africaines : pour un partenariat plus équilibré
La mentalité coloniale finira-t-elle ?
C’était le 11 août 2010 et l’incident avait fait grand bruit à l’époque dans les réseaux sociaux. Un officier français qui déverse sa bile sur un journaliste togolais pour la simple raison que celui-ci l’a pris en photo en train de donner des ordres à une garnison locale! Cette image anodine à une certaine époque, illustre à elle seule la vitalité de la mentalité coloniale L’incident avait d’ailleurs fini par déranger les autorités françaises qui avaient, à l’époque, rappelé à Paris l’officier Romuald Létondot, puisque c’est de lui qu’il s’agit.
Les relations franco-africaines : le poids des entreprises françaises
Les entreprises françaises en Afrique sont nombreuses et y sont présentes depuis plusieurs décennies.
Les relations franco-africaines : le commerce en chiffres
Depuis une quinzaine d’années, un certain rééquilibrage s’installe au sein des relations économiques entre Paris et bon nombre de ses partenaires sur le continent africain. En cause, un certain développement des échanges intra-africains et l’ouverture de plus en plus engagée vers les pays émergents. Plusieurs analystes observaient à juste titre que la France n’avait vraiment plus de projet affirmé pour l’Afrique.
Les relations franco-africaines : Avec Hollande, fin de la Françafrique ?
Véritable système mis en place après la vague des indépendances africaines des années 60, le concept de « Françafrique » a plusieurs fois été déclaré mort. Son existence revient au premier plan de l’actualité à la faveur de l’arrivée de François Hollande au pouvoir. Si, historiquement, c’est la « Gauche » française qui a voulu changer la nature des relations avec le continent africain sur un mode plus éthique et moral, rien ne s’est réellement traduit dans les faits, ou très peu.


























