C’est la question qui se pose dans tous les cercles décisionnels où se mêlent hypocrisie et bonne foi. Après les hauts cris élevés depuis des décennies pour dénoncer tous les dictateurs kleptocrates de ce monde, plusieurs organismes et institutions ont finalement décidé de mener des campagnes pour que le trésor public des pays concernés récupère l’argent distrait de ses comptes. Souvent à contre-cœur.
L’argent des dictateurs
L’argent des dictateurs : Comment récupérer les biens mal acquis ?
L’argent des dictateurs : les principaux pays refuges
Ce n’est plus un secret pour personne que de nombreux dictateurs profitent de leurs années, voire décennies d’exercice du pouvoir sans partage, pour amasser une fortune colossale qu’ils dissimulent un peu partout sur la planète, notamment dans les paradis fiscaux. Un véritable trésor que le grand public découvre généralement au moment de leur départ, à la suite d’une révolution comme cela a été le cas en Égypte et en Tunisie dernièrement, d’un coup d’État ou d’une guerre civile.
L’argent des dictateurs : l’ombre du déficit démocratique
S’il est difficile d’affirmer de manière catégorique que les dictatures poussent à la corruption ou plus précisément au détournement de fonds publics à des fins d’enrichissement personnel, il faut cependant reconnaître que le système même qui veut que le président au pouvoir n’ait de compte à rendre personne, ne peut que l’entretenir et la développer. En effet, en contrôlant et verrouillant tous les secteurs décisionnels qui font d’un État une démocratie, les dirigeants de ces régimes ont les mains libres pour s’approprier les richesses de l’État.
L’argent des dictateurs : Carte géographique des pilleurs
Affichés ou cachés derrière le paravent de démocraties sur mesure, les autocrates se retrouvent sous toutes les latitudes. S’il n’y a pas de liste exhaustive de ces indélicats, quelques rapports donnent une idée assez précise de leurs origines.
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