La réussite économique chinoise tient aussi pour beaucoup à sa finesse diplomatique. Si l’on met de côté les cas flagrants de collusion anti-démocratique (Birmanie), Beijing a toujours privilégié une certaine neutralité lors des conflits ayant cours dans le monde. Lourdement soupçonnée de cacher certains intérêts, cette position lui a rapporté beaucoup de dividendes.
La Chine
Chine : les avantages de la non-ingérence
Chine : qui a peur de l’ogre rouge ?
La réussite commerciale chinoise ne fait pas que des heureux sur la planète économique. Détentrice de plusieurs titres boursiers sur les principales places boursières et investisseur tous azimuts, la République populaire de Chine irrite. À tort ?
La Chine : redoutable investisseur
Sans friser la démesure, l’importance des placements de Beijing dans le monde a bouleversé plusieurs tendances. En terme d’investissements directs, la République populaire de Chine a engagé près de 60 milliards $ en 2010. Ces chiffres en forte croissance, dévoilés par la CNUCED, laissent présager un montant autour de 100 à 200 milliards $ par an au cours des prochaines années.
La Chine : l’invasion mondiale du Made In China
L’ex-empire du milieu affole tous les indicateurs économiques et les derniers chiffres publiés au mois de juin dernier donnent le tournis. Les exportations chinoises se sont élevées à 157,16 milliards de dollars, en hausse de 19,4% tandis que les importations ont atteint 144,11 milliards de USD, en hausse de 28,4%, selon un communiqué des douanes chinoises. Un excédent commercial de 13% qui fait grincer les dents de nombreux pays qui souhaitent accéder à son marché intérieur.
La Chine : un grand marché de consommation
Plusieurs analystes l’avaient prédit et de nombreux rapports le confirment. La République populaire de Chine fascine et fait peur à la fois. Longtemps marginalisée et même moquée sur le plan commercial, elle prend sa revanche aujourd’hui au point de devenir le second plus grand espace de consommation de la planète.



























