À l’annonce de la mort d’Oussama Ben Laden lundi dernier, les places boursières ont vivement été secouées par l’événement. Comment le décès du chef de la nébuleuse Al Qaida a-t-il pu avoir un tel impact sur les places financières ?
Guerre contre le terrorisme
Le terrorisme et les marchés financiers
Affaires : À qui profite le terrorisme ?
La question a de quoi surprendre puisque le terrorisme proprement dit est une entreprise de destruction de structures destinée à déstabiliser un pays ou une région. Il n’en demeure pas moins que quelques secteurs précis font des chiffres en or et profitent de ce qu’on pourrait appeler l’industrie de la peur.
Terrorisme : les bailleurs de fonds
Depuis les attentats du 11 septembre 2001 sur les tours jumelles du World Tarde Center à New York commandités par l’ex-leader d’Al-Qaïda Oussama Ben Laden (tué ce 1er mai par les autorités américaines), de nombreuses enquêtes ont été menées sur les sources de financement du terrorisme sans toutefois apporter des réponses certaines.
L’impact économique et social du terrorisme
Plusieurs spécialistes se penchent depuis plusieurs années sur les conséquences réelles des différentes opérations menées par divers groupes à travers le monde. Ces opérations provoquent naturellement d’énormes dommages comme on a pu le voir à New York, Madrid ou récemment Marrakech.
Guerre contre le terrorisme : une facture salée pour Washington
Le 11 septembre 2001 peu avant 9h du matin, quatre avions de ligne détournés par 19 hommes s’écrasent sur les tours jumelles du World Trade Center à New York et sur le Pentagone, faisant plus de 3000 morts. L’Amérique ainsi frappée sur son sol et dans ses plus grands symboles connaît alors la pire attaque terroriste jamais orchestrée sur son territoire. Un attentat qui marque la naissance du terrorisme islamiste international. La réaction américaine ne se fait pas attendre. Le président Georges W. Bush déclare immédiatement la « guerre contre le terrorisme » - « war on terror » en lançant les troupes militaires américaines dans deux guerres en Irak et en Afghanistan. Aujourd’hui, dix ans après, Barack Obama termine donc le travail qu’a commencé son prédécesseur avec l’assassinat d’Oussama Ben Laden, le commanditaire présumé de ces attentats. L’heure est au bilan, notamment financier.
























