Ces indicateurs sont conçus pour anticiper les points de retournement de l'activité économique, rappelle le club des pays les plus riches de la planète.
Pour les principales économies de la zone euro (Allemagne, France, Italie) ainsi que pour le Royaume-Uni, ils continuent de signaler un ralentissement de l'activité, dont le rythme est en-deçà de sa tendance de long terme. Même constat pour le Canada et certains grands pays émergents, comme le Brésil et l'Inde.
En revanche, la phase du ralentissement semble s'être arrêtée pour les États-Unis, le Japon et la Russie, dont les indicateurs se situent au-dessus de la tendance de long terme et montrent "des signes forts d'un changement positif de la dynamique", selon l'OCDE.
Dans ses prévisions semestrielles publiées fin novembre, l'organisation avait estimé que la croissance mondiale devrait encore ralentir: après 3,8% en 2011, elle freinerait à 3,4% cette année (au lieu de 4,6% prévus en mai).
Le produit intérieur brut (PIB) des États-Unis progresserait de 2% en 2012 (au lieu de 3,1%). Dans la zone euro, la révision est encore plus drastique, l'économie devant selon l'OCDE quasiment stagner en 2012 (0,2% au lieu de 2%).


























