Le Programme alimentaire mondial (PAM), l’agence onusienne essentiellement financée par les États et les dons des particuliers, a lancé récemment une communauté en ligne, appelée wefeedback, pour payer la fourniture de repas scolaires à des millions d’enfants de pays pauvres. En un mois d’existence, ce site internet a permis de fournir près de 110 000 repas à des enfants souffrant de la faim dans 60 pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine. Le concept de ce nouveau programme du PAM est de mobiliser, de façon ludique, les internautes à travers les réseaux sociaux comme facebook, twitter, linkedin, etc. pour qu’ils fassent des dons tout en les incitant à inviter leurs contacts et amis à en faire autant. « Nous voulons voir comment le web peut aider durablement les grandes causes », a expliqué à l’AFP Pierre Guillaume Wielezynski, responsable du web au PAM, en rappelant que ce programme de repas scolaires nourrit 22 millions d’enfants chaque année. Le site a été élaboré afin que « ce soit facile de donner et sans demander trop d’argent », a-t-il ajouté.
Aide au développement
Réseaux sociaux : les grandes causes investissent le net
Aide publique au développement : Des fonds à usages multiples
Depuis près de 60 ans, des milliers de dollars ont été injectés dans les circuits de l’assistance internationale aux pays nécessiteux. La composition de cette aide va des dons pour annulation de dettes à la coopération technique en passant par l’aide alimentaire et d’urgence ou encore l’aide programme/projet. Toutes ces catégories, auxquelles se rajoutent divers coûts administratifs, ont toutefois connu des sorts différents.
Les dessous de l’aide au développement : charité ou business?
L’efficacité et la nécessité de l’aide publique au développement (ADP) des pays du Nord, aussi bien pour répondre aux besoins urgents que pour lutter contre la pauvreté chronique dans les pays du Sud, sont mises à mal par certains qui la surnomment « l’industrie de l’aide ».
Aide publique au développement : Rien que des promesses ?
Depuis son initiation à la sortie de la deuxième guerre mondiale, l’Aide au Développement semble être restée au stade de concept. Certes, des sommes importantes ont été allouées aux pays « du Sud » comme on les a longtemps appelés. Mais d’année en année, on constate qu’elle ne résout pas les problèmes mais sert plutôt à encourager le saupoudrage de projets dit « globaux ».
























